vendredi 11 octobre 2019

Pascal Cuvelier - L’anachorète sibylline




Milla débarque en Finlande pour participer au festival « Girl Power » qui se déroule dans une prison désaffectée…
Mais une autre raison pousse Milla à venir à Tuupokula, non loin de l’ancien territoire du peuple guerrier des Braamnis…
La suite se déroule dans une ambiance de suspense et de quête d’identité. Qui est vraiment Milla ? Le sait-elle elle-même ? Parviendra-t-elle à le savoir ?
Au passage, l’auteur nous entraîne dans un monde de légendes nordiques tout en abordant des thèmes tels que les “migrants” et le féminisme.
Pascal Cuvelier emploie un style acéré, sans ambages et ne nous laisse aucun répit.

Quatrième de couverture :
C’est les vacances. Milla accomplira, durant une semaine, du bénévolat au festival « girl power », le festival 100 % féminin. Elle compte sur cette occupation pour mettre de côté les tracasseries professionnelles qui croissent et pourrissent son existence. Elle compte, si l’envie persiste, effectuer un pèlerinage sur la terre de ses ancêtres, vers le nord de la Finlande, afin de retrouver la trace de Mielikki, l’anachorète sibylline, celle qui aurait le pouvoir de sauver son peuple. Hélas, pour Milla, rien en sera simple. Établir un festival 100 % féminin attise les jalousies et les menaces de sabotage qui planent sur le festival bouleverseront fortement ses plans…

Roman introspectif, « L’anachorète sibylline » offre une réflexion subtile sur le palimpseste des choix et leurs conséquences monstrueuses et révèle, en creux, l’ambiguïté quotidienne dont se nourrissent les rouages systémiques.

Venez le saluer au stand abribus du Salon des Éditeurs à la Bourse du Travail, du vendredi 18 octobre au dimanche 20 octobre inclus, de 10 h à 19 h environ.



Vincent Germani - Le succube de Louis Lasteyras


Vincent Germani réussit ici une expérience originale : raconter la même histoire vécue par différents témoins.
Le premier opus, intitulé « Le Salon de Madame de Fropo », se passe au début du XXe siècle et raconte l’histoire de Madame de Fropo, issue de la grande bourgeoisie parisienne, qui s’installe à Vichy suite au décès de son mari. La narratrice est Madame de Fropo elle-même.
Ce deuxième tome a pour titre « Le succube de Louis Lasteyras » et conte la même intrigue, vue par l’édile de la station balnéaire, Louis Lasteyras, un personnage haut en couleurs, ayant réellement existé.
La prose de l’auteur, toute en délicatesse, dispense un délicieux parfum de nostalgie, fleure bon l'Entre-Deux-Guerres. Sa puissance d’évocation permet de revivre cette période. On retrouve un peu Marcel Proust – avec des phrases un peu moins longues tout de même…

Un beau moment de littérature.

Quatrième de couverture :
Voilà que cet été de l'année 1921, Louis Lasteyras, maire de Vichy, est en proie à un tourment délicat.
Qui est vraiment cette sublime femme surnaturelle s'amusant à apparaître dans son sommeil ? Monsieur, vif et truculent, le sait : il n'y a que le genre féminin qui le fasse succomber.
Entre les mystères de la voyante Adèle Chochard et les exigences de Wilhelmine de Fropo, se cache peut-être une révélation.
Le succube de Louis Lasteyras est une suite à facettes du roman "Le Salon de Madame de Fropo" de Vincent Germani, paru chez abribus.

Passez voir Vincent au stand abribus du Salon, non pas de Madame de Fropo, mais des Éditeurs à la Bourse du Travail, du vendredi 18 octobre au dimanche 20 octobre inclus, de 10 h à 19 h environ. Il vous dédicacera peut-être, autour d’une tasse de thé et d’une madeleine, un des exemplaires de son ouvrage.

Grégory Ladret - Le voleur d’encéphales


Le roman de Grégory Ladret se passe dans les années 1930. Un mystérieux coffret découvert dans un grenier. Un inspecteur de la brigade criminelle sur la brèche. Un riche industriel perplexe face à sa trouvaille. Et puis un corps retrouvé d’une femme sans encéphale.
Alors, tout commence dans un suspense et un effroi constant. Car Grégory Ladret est maître du suspens. On en veut. On en redemande.
Qui est ce voleur d’encéphales qui sévit, mystérieusement, tapi dans l’ombre ? Qui sera sa prochaine victime ? Et comment l’arrêter ? L’inspecteur Belair saura-t-il déjouer les plans de cet être fondamentalement mauvais ? Qui gagnera la bataille ?

Grégory Ladret nous tient en haleine pendant tout le roman. L’écriture est onctueuse, alerte, efficace. Il nous offre là un texte surprenant où la question du mal et du bien est la toile de fond. Et si le meilleur des hommes croisait la route d’un voleur d’encéphales, qu’adviendrait-il de lui ?
Le texte ménage ses effets. Il est tout en tension. Alors, texte policier ? Texte fantastique ? Un peu des deux certainement.

Vous aurez un grand plaisir à parcourir le roman de Grégory Ladret. Un premier roman riche en frissons. Un premier roman riche de promesses.

Avec une couverture brillamment exécutée par Cham.

Quatrième de couverture :
Un homme hérite d’une maison et y trouve un mystérieux coffret impossible à forcer. Un jour, il s’ouvre. Inexplicablement.

Débute alors une série d’événements incontrôlables : des meurtres atroces, l’apparition de truands cruels et l’entrée en scène d’un héros de la Grande Guerre devenu inspecteur de police. Le monde est en péril et la police est sur les dents.

« Le voleur d’encéphales » est le second livre de Grégory Ladret chez abribus.

Venez rencontrer Greg au stand abribus du Salon des Éditeurs à la Bourse du Travail, du vendredi 18 octobre au dimanche 20 octobre inclus, de 10 h à 19 h environ.