Le roman de Grégory Ladret se passe dans les années 1930. Un mystérieux coffret découvert dans un grenier. Un inspecteur de la brigade criminelle sur la brèche. Un riche industriel perplexe face à sa trouvaille. Et puis un corps retrouvé d’une femme sans encéphale. Alors, tout commence dans un suspense et un effroi constant. Car Grégory Ladret est maître du suspens. On en veut. On en redemande. Qui est ce voleur d’encéphales qui sévit, mystérieusement, tapi dans l’ombre ? Qui sera sa prochaine victime ? Et comment l’arrêter ? L’inspecteur Belair saura-t-il déjouer les plans de cet être fondamentalement mauvais ? Qui gagnera la bataille ? Grégory Ladret nous tient en haleine pendant tout le roman. L’écriture est onctueuse, alerte, efficace. Il nous offre là un texte surprenant où la question du mal et du bien est la toile de fond. Et si le meilleur des hommes croisait la route d’un voleur d’encéphales, qu’adviendrait-il de lui ? ...